La taxe franco-française sur les huiles : il est temps de la supprimer

La taxe franco-française sur les huiles a eu plusieurs noms, mais depuis 1960 elle grève la compétitivité du secteur des huiles végétales et des margarines : il est temps de la supprimer !

La fiscalité comportementale est surtout… un instrument de taxation, et n’influe pas sur le comportement des consommateurs, au contraire : c’est ce que rappelle l’article suivant, écrit par Cécile Philippe, de l’Institut Molinari :
Taxe sur les huiles : les limites

 

 

Les oléagineux, une poignée par jour pour vivre longtemps

C’est sous les titres « Une mortalité globale diminuée de 20 % » et « Les oléagineux, une poignée par jour pour vivre longtemps » que Le Quotidien du Médecin publiant le 21 novembre dernier un article consacré aux résultats d’une étude parue la veille dans la version en ligne du New England Journal of Medicine. Les résultats de ces travaux menés sur deux des plus grandes cohortes américaines, la Nurses’ Health Study (76 464 femmes) et la Health Professionals Follow-up Study (42 498 hommes), soutiennent que plus la consommation de fruits secs (cacahuètes, noisettes, noix, amandes, noix de Cajou, noix de Pécan, pistaches, pignons de pin, macadamias, etc.) est régulière et quotidienne, plus la mortalité globale et spécifique diminue. Selon Ying Bao, le premier auteur, « À moins d’une portion par semaine, les consommateurs de noix ont une mortalité diminuée de 7 % ; pour une portion par semaine, une mortalité réduite de 11 % ; pour 2 à 4 parts par semaine une mortalité réduite de 13 % ; pour 5 à 6 parts par semaine une mortalité réduite de 15 % ; et pour plus de 7 portions par semaine, une mortalité diminuée de 20 % ». Autres chiffres avancés par l’étude : un bénéfice de 29 % pour la mortalité cardiovasculaire, et une réduction significative de 11 % de la mortalité par cancer.

L’article du Quotidien du Médecin est disponible sur : http://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/geriatrie/les-oleagineux-une-poignee-par-jour-pour-vivre-longtemps

Du 22 février au 2 mars, les Huiles Végétales au Salon de l’Agriculture

Du 22 février au 2 mars, les Huiles Végétales auront pour la première fois leur stand au
Salon de l’Agriculture au sein du Hall 2. Les Huiles végétales y présenteront la campagne
d’information « Faites un trait sur l’ordinaire » qui met en avant les vertus des huiles
végétales produites en France, en particulier les huiles de colza, tournesol, olive et noix.
Pendant toute la durée du Salon, les Huiles Végétales se mettent en scène de manière ludique afin d’illustrer la diversité de leurs usages en cuisine. Le stand proposera ainsi un jeu Kinect qui invite les visiteurs à jouer en battle en duo entre amis ou en famille pour réaliser virtuellement une recette de cuisine qui sera retransmise sur un écran géant. Les joueurs devront essorer, couper, mélanger, assaisonner, et enfin choisir la bonne huile qui saura sublimer la recette !
Pour pimenter le jeu, chaque jour du salon, les chefs Nathalie Nguyen (demi-finaliste Top Chef 2011) et Pierre Lefebvre (finaliste 2012 de MasterChef et grand vainqueur de Masterchef les Meilleurs en 2013) viendront jouer avec des visiteurs du Salon au grand jeu Kinect des Huiles Végétales.
Les Huiles Végétales au coeur de la cuisine française

Les atouts des huiles végétales s’expriment dans tous les types de cuisine : friture, grillades, mijotés, assaisonnements mais aussi pâtisserie et marinades. Pourtant toutes leurs qualités ne sont pas toujours bien connues : quelle huile est-il préférable d’utiliser en friture ? Quelle huile se prête bien à la pâtisserie ? Quels sont les bénéfices des huiles ? Certaines sont-elles plus grasses que d’autres ?

Pour tordre le cou aux idées reçues, l’interprofession des oléagineux a choisi de mettre en scène les huiles végétales dans une grande campagne d’information événementielle qui a débuté en 2012 et qui fait étape pour la première fois au salon de l’Agriculture.

La consommation d’huiles végétales en France

• Les Français achètent en moyenne 4 à 5 bouteilles d’huile par an*
• Le placard des Français contient en moyenne 2 à 3 bouteilles d’huiles différentes**
• La consommation moyenne d’huile est de 1 cuillère à soupe par jour (~ 10 g)***

Pour en savoir plus, retrouvez les huiles végétales sur leshuilesvegetales.fr

Pourquoi avons-nous besoin de matières grasses dans notre alimentation?

Les matières grasses constituent une part essentielle d’une alimentation équilibrée:      le corps a besoin d’elles pour se nourrir.
Oleoblog fait le point sur les chiffres et idées clefs à retenir avant de prendre vos résolutions 2013.

huiles-d-olive                   margarine

les matières grasses apportent l’énergie au corps.
1 gramme de matières grasses contient 9kcalories ( à titre de comparaison, les protéines n’apportent que 4kcal pour 1g)
Les nutritionnistes recommandent qu’un tiers de l’apport calorique quotidien soit issu d’un apport en matières grasses.
Leur apport est donc indispensable.

les matières grasses apportent les acides gras essentiels (omega 6 et omega 3 notamment), ceux que nous devons absorber car notre corps ne peut les produire directement.

les matières grasses sont aussi une source importante de vitamines A, D, E et K.
Les huiles et la margarine sont d’importants contributeurs aux apports journaliers recommandés en vitamines.

Les acides gras insaturés (mono et poly) ont un effet bénéfique sur le cholestérol, et doivent donc constituer une part essentielle (au moins les 2/3) de l’apport en matières grasses.
A l’inverse, les acides gras saturés peuvent augmenter les niveaux de cholesterol LDL (lipoprotéines de petite densité, c’est-à-dire le cholestérol que l’on qualifie habituellement de « mauvais ») et ils ont tendance à être surconsommés par la majorité de la population en Europe. Les acides gras saturés ont également tendance à réduire les niveaux de « bon » cholestérol (le HDL, lipoprotéines de haute densité).
Les apports d’acides gras trans sont quant à eux à limiter au maximum.

En conclusion, retenez donc que les matières grasses sont indispensables à notre alimentation: énergie, vitamines, baisse du cholestérol.
Consommez en de sortes qu’elles représentent un tiers de vos apports caloriques, et que deux tiers d’entre elles soient composées d’acides gras insaturés.

Bon appétit!

Les huiles végétales sont très riches en énergie. Quel est leur intérêt nutritionnel?

Les huiles sont constituées de presque 100% de lipides, elles sont donc très riches en énergie. Mais finalement, consommées en faible quantité en France, elles ne contribuent qu’à hauteur de 12% à l’apport total en lipides de la population française (source : ANSES – INCA 2).

Au-delà de leur aspect énergétique, les huiles végétales contiennent des acides gras essentiels, c’est-à-dire indispensables pour notre organisme et qui doivent être apportés par l’alimentation, comme les oméga-3 et les oméga-6, et des vitamines indispensables au bon fonctionnement de notre corps (exemple la vitamine E, naturellement présente dans les huiles végétales). Selon leur nature, les huiles apportent des bénéfices nutritionnels différents :

  • Les huiles de colza, de noix et de lin sont riches en oméga-3.
  • Les huiles de tournesol et de pépins de raison contiennent des oméga-6.
  • Les huiles d’olive, de tournesol oléique contiennent des oméga-9.

Variez-les pour profiter de tous ces bienfaits!

Quelle huile puis-je utiliser pour la friture?

Presque toutes les huiles végétales peuvent être utilisées pour la cuisson ou la friture, à l’exception de l’huile de lin ou de l’huile de noix.  Les autres huiles comme l’huile de tournesol, de tournesol oléique ou d’arachide résistent très bien aux températures hautes, y compris l’huile d’olive. Il faut bien sûr respecter les recommandations de température des bains de friture et ne jamais laisser fumer une huile quelle qu’elle soit !

Il existe par ailleurs des mélanges d’huiles spécifiques pour la friture.

Comment sont produites les huiles végétales?

On distingue les huiles de graines (colza, tournesol, pépins de raisin) des huiles de fruits (olive, noix).

  • Huiles de graines (colza, tournesol, pépins de raison,…)

L’huile obtenue à partir de plantes comme le colza, le tournesol,… est contenue dans les graines.  Une fois nettoyées, les graines sont broyées puis légèrement chauffées pour faciliter l’extraction de l’huile. Après pression, une 1ère huile brute de pression est obtenue. La pâte restante contient encore 12 à 15% d’huile, et il est possible de récupérer cette huile résiduelle grâce à des procédés d’extraction chimique : c’est l’huile brute d’extraction. L’huile brute de pression et l’huile brute d’extraction sont généralement mélangées. L’huile brute n’est pas consommable en l’état car elle contient des composés gênants pour sa bonne conservation, elle doit donc être raffinée. Cela consiste à éliminer une partie ou la totalité de ces composés par procédés principalement physiques. Ces étapes garantissent la pureté, la limpidité, le goût neutre et la stabilité des huiles. Les huiles sont alors prêtes à être embouteillées puis consommées.

 

  • Huiles de fruits (noix, olive, noisette…)

Les fruits sont nettoyés et débarrassés de leurs impuretés, pour ensuite être broyés.  Cela permet d’obtenir d’une part une pâte constituée de matière solide et d’autre part l’huile. La pression exercée sur les fruits permet de séparer ces deux phases et de récupérer l’huile dite « huile de pression ». Si la pression est réalisée sans chauffage, on parle de « pression à froid ».

Une seconde étape peut suivre la pression, par exemple dans le cas de l’huile d’olive : l’extraction, qui consiste à centrifuger la pâte d’olive pour récupérer l’huile résiduelle dite « huile d’extraction ».

L’huile de fruit peut ensuite être filtrée pour obtenir une huile plus limpide.

En fonction des caractéristiques recherchées, plusieurs crus (c’est-à-dire des huiles d’olive de différentes origines) peuvent être assemblés pour permettre de conserver un goût constant toute l’année, avant d’être conditionnés.

 

Le tournesol oléique

La culture pour son huile du tournesol, plante originaire du continent américain, puis rapportée en Europe au XVIème siècle, s’est étendue à l’ensemble de l’Europe au cours du XIXème siècle. Le tournesol est aujourd’hui l’une des principales sources d’acides gras essentiels de l’alimentation des Français : avec seulement 12 % d’acides gras saturés, 21 % d’acides gras mono-insaturés, dont 19,7 % d’acide oléique, elle atteint 67 % d’acides gras poly-insaturés comprenant essentiellement l’acide linoléique, précurseur de la famille des acides gras oméga 6.
Des variétés de tournesol riches en acide oléique sont cultivées depuis les années 90. Ces variétés, qui contiennent jusqu’à 90 % d’acide oléique, ont une composition bien
distincte de celle de l’huile de tournesol classique. L’huile de tournesol oléique comprend en effet seulement 9 % d’acides gras saturés, 75 à 90 % d’acides gras mono-insaturés
– essentiellement l’acide oléique – et 13 % d’acides gras poly-insaturés – surtout de l’acide linoléique-.
Tournesol et tournesol oléique :deux huiles complémentaires dans la recherche d’un équilibre nutritionnel
L’huile de tournesol et l’huile de tournesol oléique présentent des profils en acides gras
diversifiés et complémentaires. C’est ainsi que des huiles combinées,  intégrant également de l’huile de colza apportent un éventail équilibrée d’acides gras essentiels.

A partir de l’acide linoléique, notre organisme est capable de synthétiser des acides gras

oméga 6 à longues chaînes (DGLA, AA), et à partir de l’acide alpha-linolénique,  des acides gras oméga 3 à longues chaînes (EPA, DHA).

Huile neutre ou huile à goût ?

Les huiles végétales ont cette propriété naturelle de faire ressortir le goût des autres aliments, tout simplement parce que beaucoup d’arômes et de goûts sont portés par des molécules dites lipophiles (qui se lient aux lipides).

Une grande partie des huiles de consommation courante ( au premier rang desquelles l’huile de tournesol, de colza, d’arachide) sont donc produites de manière à être neutres, c’est-à-dire à rendre les aliments plus savoureux sans masquer leurs goûts.

Les huiles à goût – l’huile de noix, de pistache, de colza grillé, la liste est longue ! – sont elles utilisées pour des mariages de saveur inédits : essayez donc l’huile de pistache avec les huîtres et la pomme verte. Quand on vous dit qu’on a tout intérêt à varier les huiles  pour le plaisir et la santé …