Les fibres, c’est plus qu’une question de transit !

Les fibres alimentaires sont naturellement présentes non seulement dans les fruits (pruneau, framboise, poire, etc) et légumes (poireau, épinard, betterave, etc) mais aussi dans les produits céréaliers (pains, biscottes, pâtes, biscuits, céréales du petit-déjeuner, etc) et les légumes secs (haricots blancs ou rouges, lentilles, etc), ou bien ajoutées dans certains produits alimentaires. Si le rôle de certaines fibres dans le bon fonctionnement du tube digestif est assez bien connu, leurs bénéfices quant à la réduction du taux de cholestérol, des risques de diabète de type 2, des maladies cardiovasculaires et de plusieurs cancers le sont moins. Force est de constater que les Français n’en consomment pas suffisamment : pour un adulte, les apports moyens en fibres sont de 17,5 g/jour alors que les apports nutritionnels conseillés (ANC) sont de 25 g/jour minimum.

Que sont les fibres ? A quoi servent-elles ? Où les trouve-t-on ? Pourquoi faut-il augmenter et diversifier ses apports en fibres et comment ? Que proposent les industries alimentaires en termes de R&D ?

Martine Champ, directrice de recherche INRA à Nantes et directrice adjointe du Centre de Recherche en Nutrition Humaine Ouest, a répondu à l’ensemble de ces questions au cours d’un petit-déjeuner presse organisé par le Fonds français pour l’alimentation et la santé, et s’est fait l’écho des recommandations émises il y a quelques mois par le groupe de travail « fibres » mis en place par la Direction générale de l’alimentation.

 

* Pour en savoir plus :

– Le dossier de presse
http://www.alimentation-sante.org/wp-content/uploads/2014/10/DP_FFAS_Fibres2.pdf

– Les questions/réponses
http://www.alimentation-sante.org/wp-content/uploads/2014/10/QR_FFAS_Fibres.pdf

 

Source: www.alimentation-sante.org

Les 3 piliers de la croissance de la filière agro-alimentaire française

Croissance atone, rentabilité en déclin, peu de visibilité sur l’avenir, le marché de l’agro-alimentaire connaît cette année des conditions particulièrement difficiles et surtout incertaines, démontre l’étude de la filière agro-alimentaire publiée par le cabinet Oliver Wyman en partenariat avec l’ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires) à l’occasion du Salon International de l’Alimentation (SIAL). En manque de visibilité et de confiance sur le marché français, la filière agro

Source: www.lsa-conso.fr